0615257245

©2018 by Laisse ton empreinte. Proudly created with Wix.com

Laisse ton empreinte

Laisser notre empreinte et changer le monde

LAisse ton empreinte.png
 
Rechercher
  • Aude

Et moi, au nom du Père... I

Mis à jour : 9 avril 2019

Pourquoi se confesser ? Mais c'est quoi le péché ? Grave, pas grave ? Un sacrement ordinaire ou pas ? Un prêtre ?


Réconciliation, pardon, confession, péchés et miséricorde, on en parle ? Pour nous préparer à Pâques et pour #VistonCarême, cela me semblait indispensable d’aborder ce thème. Et vous avez été très enthousiastes à ce sujet ! Alors, c’est parti !



Le Christ a institué pour nous des sacrements, sept précisément. Parmi eux il y a celui dont nous allons parler maintenant : Le Sacrement du Pardon, de la Réconciliation, de la Joie, de la Pénitence, de la Confession… Appelez-le comme vous voulez. Comme vous voulez, mais profitez-en !


Pour écrire la première partie de cet article et la suite, je me suis appuyée sur ces quatre lectures particulièrement, que je recommande vivement ! Vous pouvez jeter un coup d’œil ici pour une bibliographie plus détaillée sur ce sujet !

  • Le Catéchisme de l'Eglise Catholique (que j'abrège parfois "CEC") : rien de plus efficace quand on souhaite obtenir une réponse ou une lumière sur une question précise. Pensez aussi à la version en ligne : très pratique pour faire des recherches !

  • Reconciliato et Poenitentia, Saint Jean-Paul, 1985. Exhortation apostolique sur le sacrement de la Réconciliation. (J'abrège parfois en "R&P".)

  • Pourquoi et comment se confesser ?, Abbé Augustin Romero. Explication pratique du sacrement de la réconciliation : pourquoi, comment, la préparation, l'examen de conscience et le déroulement. Très clair et simple ! Un indispensable.

  • Catéchèse du Pape François sur le sacrement de la Réconciliation, avril 2014. J'ai été très touchée par cette catéchèse du Pape, courte et percutante. Un vrai encouragement pour mieux vivre ce Sacrement et plus souvent. Émouvant quant à l'Amour de Dieu dont on se rend compte.

  • Message de Miséricorde, extraits du petit journal de Sainte Faustine. Un livre que j'ai découvert lors des JMJ de Cracovie en 2016 et qui m'a beaucoup touché. Sur le message de la Miséricorde divine et de l'Amour de Dieu. A connaître !



« OK, mais pourquoi se confesser ? »

Très bonne question. On a déjà parlé de notre appel à la sainteté et à la conversion dans d’autres articles, n’est-ce pas ?


Pour le temps du Carême, nous sommes justement invités à « revenir à Dieu de tout notre cœur ». Et l’on entend souvent : « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. » Nous convertir vraiment. D’autant plus pendant cette période privilégiée. Même si cela est valable toute l’année et pour toute notre vie. « La vie chrétienne est un commencement et un recommencement permanent, pour se renouveler chaque jour ». Saint Josemaria



Pour nous convertir vraiment, l’objectif tout au long de notre vie est de couper tout lien avec ce qui nous éloigne de Dieu. Envoyer balader une fois pour toutes nos mauvaises habitudes, nos mauvais penchants, nos défauts et nos vices. Mener une véritable guerre contre le péché. Un combat acharné, pour un jour espérer bien des choses.


Moins nous énerver quand notre coloc est en retard pour le dîner que l’on avait prévu de prendre toutes les deux, reporté pour la 6ème fois cette semaine. Bannir enfin les mots peu élégants qui s’échappent de notre jolie bouche rose quand nous sommes au volant. Arrêter enfin de renommer tous les automobilistes qui nous entourent.


Pour un jour arrêter de perdre notre temps sur Facebook ou Vinted alors que l’on est en réunion / en amphi / que l’on doit lancer une lessive. Pour un jour peut-être ne plus râler quand notre mari oublie de passer acheter le pain et qu’il est 20h30. Pour un jour peut-être ne plus se trouver 3 000 excuses pour faire passer à la trappe notre moment de dialogue avec Dieu ou notre chapelet. Et pour bien d’autres choses.


Vous allez me dire que c’est difficile. Voire impossible. Eh bien, je n’ai jamais écrit que c’était facile. Sinon, cela se saurait. Mais cela vaut la peine ! Le Ciel pour toujours. La sainteté. Notre bonheur et celui des autres. Par Amour de Dieu. Par Amour des autres.



Alors, en avant !


On se confesse aussi parce que l’on a offensé Dieu et les autres. Peut-être pas par des choses très graves et très importantes, ou peut-être que si. Mais comme on cherche à être très proches de Dieu, on veut demander pardon pour chaque offense et être pardonné pour tout!


Pour nous aider à comprendre cela, on peut penser à notre meilleure amie, notre sœur ou notre mari. On ne va pas seulement leur demander pardon le jour où on leur aura cassé la jambe en ski ou perdu leur portefeuille… Mais chaque fois que nécessaire, même pour les plus petites choses.


Donc on veut demander pardon à Dieu pour ce que l’on a fait et ce que l’on n’a pas fait. On le dit d’ailleurs dans le Je confesse à Dieu : « En pensées en paroles par actions et par omissions ».


Le Pape François en 2014, a organisé une audience sous forme de catéchèse sur ce sacrement. Je relis très souvent ce qu’il a dit, c’est clair, court et motivant. Vous pouvez retrouver ce texte ici, et ma sélection des phrases-clés ici.


« Le sacrement de la Réconciliation est un sacrement de guérison. Lorsque je vais me confesser, c’est pour être guéri, pour guérir mon âme, guérir mon cœur et ce que j’ai fait et qui ne va pas.»


« … Nous allons nous confesser, avec un poids sur l’âme, un peu de tristesse ; et quand nous recevons le pardon de Jésus, nous sommes en paix, avec cette paix de l’âme qui est si belle et que seul Jésus peut donner, lui seul.»



« Mais c’est quoi en fait le péché ? »


Le péché, c’est lorsqu’on offense Dieu. « Contre toi et toi seul, j’ai péché. Ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait. » (Psaume 51, 6)


Le péché, comme le péché originel, c’est une désobéissance à Dieu, une révolte, une « fugue » de notre condition d’enfants de Dieu… Un manque d’amour de Dieu, de nous-même ou des autres. Pour approfondir : paragraphe 1849 du CEC.

Il y a sept péchés capitaux. Pour s’en souvenir, petit moyen mémo-technique : PLACEGO. Plaisir – Luxure – Avarice – Colère – Envie – Gourmandise – Orgueil. Les 7 péchés qui sont à la racine de tous les autres. Il faut donc vraiment lutter contre eux !


« J’entends parfois parler de péché grave, péché véniel…? »


De Reconciliatio & Paenitentia, repris dans le CEC : "Est péché mortel tout péché qui a pour objet une matière grave et qui est commis en pleine conscience et de propos délibéré."


Si j’explique un peu, cela donne cela :

- Il faut que la matière du péché soit grave. Donc que cela touche gravement à un commandement de Dieu ou de l’Eglise. Vous trouverez plus-bas une image récapitulant quels sont ces fameux commandements.

- Il faut avoir conscience en commettant ce péché que c’est un péché grave, qui nous coupe vraiment de Dieu.

- Il faut commettre ce péché avec la pleine conscience de ce que l’on fait, délibérément.


Les péchés graves provoquent bien des conséquences, dont la mort de la charité et de la vie de la grâce en nous. Cela nous coupe de façon totale de notre amitié avec le Christ. De ce fait, cela nous coupe également de la communion. Mais halte au pessimisme et défaitisme, le pardon et la Miséricorde de Dieu sont là, si on en fait la démarche !



Et pensons aussi que si la justice humaine condamne, la justice divine, elle, pardonne ! "Les confessionnaux du monde où les hommes viennent avouer leurs propres péchés parlent, non pas de la sévérité de Dieu, mais de sa bonté miséricordieuse. Tous ceux qui, parfois après de longues années et chargés de graves péchés s’approchent du confessionnal, trouvent en le quittant le soulagement désiré, la joie et la sérénité de la conscience qu’on ne saurait trouver nulle part sinon dans la confession." (Jean-Paul II)


Toujours de la même source : « Au contraire, toutes les fois où le désordre reste en deçà de la séparation d’avec Dieu, le péché est véniel. »


Pour approfondir : paragraphe 1 854 et + du CEC.



« Alors les péchés véniels ce n’est pas grave ? On s’en fiche en fait ? »


Non, cela offense Dieu. Cela provoque bien des choses dans notre âme. Dans notre vie et celles des autres.


De R&P : " Il ne prive pas de la grâce sanctifiante ou déifiante et de la charité, ni par suite, de la béatitude éternelle." Alors, certes, cela ne nous coupe pas de Dieu ni de la vie de la grâce en nous, mais quand même ! Cela a des conséquences.


Notamment le fait d'entraîner au fur et à mesure vers d'autres péchés parfois plus importants, parfois jusqu'à des péchés graves. Par exemple, on peut se dire qu'un mensonge de temps en temps n'est pas grave. Puis au fur et à mesure, on s'habitue et on en vient finalement à ne plus dire la vérité à notre propre mari. Autre exemple, on peut commettre des erreurs dans le domaine de la pureté ou de la charité. Au fur et à mesure, on s'éloigne de plus en plus de la vertu en question. Parfois jusqu'à commettre un péché grave.



Du CEC, paragraphe 1 863 et + : " Le péché véniel affaiblit la charité. Il traduit une affection désordonnée pour des biens créés. Il empêche les progrès de l’âme dans l’exercice des vertus et la pratique du bien moral. Il mérite les peines temporelles. Le péché véniel délibéré et resté sans repentance nous dispose peu à peu à commettre le péché mortel. Cependant, le péché véniel ne rompt l’Alliance avec Dieu. Il est humainement réparable avec la grâce de Dieu."


Saint Augustin disait cela : « L’homme ne peut, tant qu’il est dans la chair, éviter tout péché, du moins les péchés légers. Mais ces péchés que nous disons légers, ne les tiens pas pour anodins : si tu les tiens pour anodins quand tu les pèses, tremble quand tu les comptes. Nombre d’objets légers font une grande masse ; nombre de gouttes emplissent un fleuve ; nombre de grains font un monceau. Quelle est alors notre espérance ? Avant tout, la confession ... »




La perte du sens du péché est l’un des plus grands dangers de notre époque. Avec le relativisme et l’athéisme ambiant, on entend toujours : « comme tu le sens », « à chacun sa vérité », « comme tu veux », « c’est toi qui vois », « à chacun sa morale »… Ces expressions-là peuvent s’appliquer bien sûr au choix entre la bière brune ou blonde, entre les escarpins rouges ou dorés ou celui de la couleur de notre jean.


Mais en matière de Foi et de morale, il y a une vérité. La tendance à la Foi « supermarché » est forte : on choisit ce qu’on préfère, ce qui nous arrange. Et on laisse tomber ce que l’on trouve rétro, old school, dépassé ou contraignant.


Mais la Foi ce n’est pas ça ! Il y a du bien, du beau, du vrai. Le bien et le mal ainsi que la vérité existent vraiment, ce n’est pas une affaire du style « je le sens comme cela… ». Il y a un Credo, qui reprend tout ce à quoi nous croyons, le magistère de l'Eglise dont le Catéchisme, les écrits et les catéchèses des Papes...



Lutter contre tous les péchés, même les péchés véniels, c’est aussi contre la déformation de la vérité et des consciences. Et plus globalement, c’est lutter contre le Mal. Alors go go go !



« OK, mais franchement, je n’ai pas grand-chose à me reprocher hein… »


Voici ce que Saint Jean vous répondrait… " Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et Sa parole n'est point en nous." (Jn 1, 1)


Dans la Bible, on peut lire qu’un Juste, synonyme de saint, pèche 7 fois par jour. Donc, nous, qui ne sommes pas saints (même si l’on est en chemin…), commettons sans doute bien plus de sept péchés par jour…



Mais donc ce sacrement, ce n’est pas seulement pour les truands, les braqueurs de banque, les mourants ou alors ces grands-mères pieuses que l’on voit dans les églises ? Ce n’est pas que pour les vieux ? Ce n’est pas un truc un peu dépassé quand même ?


Eh bien non, mon ami ! Ce sacrement, c’est pour tous ! Et il n’y a pas plus moderne. On a besoin de se convertir chaque jour et à chaque instant. On a chacun besoin du Pardon de Dieu tout au long de notre vie et très régulièrement.



Tous les chrétiens, tous, tous, tous ont besoin de ce sacrement ! Quelque que soit ta situation personnelle, familiale, professionnelle et bien d’autres choses encore…



On voit de plus en plus de jeunes se confesser souvent. Et je pense qu’il y en a bien plus que l’on ne le pense. Oui, en 2019 en France, il n’y a pas que les grands-mères pieuses qui se confessent ! Et heureusement.


Si, pour avoir un prétexte pour vous confesser, vous attendez le prince charmant et le jour de votre mariage, un pèlerinage en Terre Sainte (Shalom!!!), à Fatima ou Lourdes, détrompez-vous vite !


Le Sacrement de la Réconciliation est un sacrement ordinaire. Habituel. De notre vie banale. Qui n’est pas de l’ordre de l’exceptionnel ou de l’extraordinaire.



Est-ce que vous attendez que votre chambre soit ensevelie sous la poussière et en désordre absolu, envahie de papiers, d’objets et de vêtements partout, au sol, sur le bureau, le lit, les étagères, la commode, dans l’armoire et les tiroirs pour la ranger… ? Non ? Eh alors, pour votre âme ? Pour votre vie ?


Alors, s’il vous plaît, confessez-vous et n’attendez pas des situations qui ne se présenteront jamais, je l’espère. Comme voler des tablettes de chocolat éclats de caramel ou fleur de sel, la paire d’escarpins ou le vernis à ongles sur lequel vous avez flashé. Ou encore comme braquer une banque, tuer votre patron ou envoyer dans le fossé une voiture qui vous gêne sur votre chemin.


Il faut en user et abuser. Epuiser les prêtres à la tâche au confessionnal comme disait Saint Josemaria…


« La confession, c’est un peu une chance alors ? »


Bien sûr ! Et pas qu’un peu ! C’est carrément une chance et même une immense chance.



Nous les catholiques, si nous le voulons et faisons la démarche pour cela entre autre en regrettant totalement nos péchés, nous avons la certitude d’être pardonnés. Un pardon total, absolu, complet… si l’on demande pardon sincèrement et avec un grand regret. Peu importe ce que l’on a commis. Et combien cela aide, surtout les plans de se savoir ainsi pardonné !


« Euh, mais le prêtre est un homme comme nous ? On peut pas s’arranger avec Dieu? Et on doit forcément être dans un confessionnal ? »


C'est vrai que seul Dieu peut pardonner nos péchés. " Qui peut remettre les péchés, sinon Dieu seul ? " (Mc 2,7). Mais c'est vrai aussi que Lui seul peut décider de la façon dont il faut s'y prendre pour cela. Il a clairement manifesté son intention que le pardon soit véhiculé par son ministre sur Terre, le prêtre. cf l’Évangile de Saint Jean, 20, 23 : " Après ces paroles, Il souffla sur eux, et leur dit: Recevez le Saint-Esprit. Ceux à qui vous pardonnerez les péchés, ils leur seront pardonnés ; et ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus. "



Je laisserai ensuite Sainte Faustine vous répondre : " Quand tu vas te confesser, sache que c’est moi-même qui t’attends dans le confessionnal. Je ne fais que me cacher derrière le prêtre, mais c’est moi seul qui agis dans l’âme. Ici, la misère de l’âme rencontre le Dieu de Miséricorde."



Oui, les prêtres sont des personnes humaines comme nous. Pleins de qualités et de dons de Dieu. Mais aussi imparfaits, pêcheurs et ayant besoin du pardon de Dieu. Alors, au cas où vous ne le pensiez pas, sachez que les prêtres aussi se confessent ! Et même souvent !

Le prêtre est un instrument dans les mains de Dieu. Un instrument imparfait, maladroit peut-être parfois, mais un instrument qui fait tout ce qu’il peut pour correspondre à la grâce de Dieu. Un pinceau entre les mains du grand Artiste, entre les mains de Dieu. Un pinceau un peu usé ou défraîchi peut-être parfois, mais ce qui est le plus important, c’est que c’est le Chef qui fait le chef d’œuvre. Alors, pas de panique !


Lorsque le prêtre célèbre un sacrement, il agit à ce moment-là in persona Christi. En la personne-même du Christ. Donc, ses mains, ses paroles, ses gestes, sont ceux du Christ. Quand le prêtre nous parle, nous donne des conseils ou des avis, c’est le Christ lui-même qui nous parle, à travers un intermédiaire. Alors ça vaut le coup d’en profiter !



De plus, le prêtre cherche à être le plus compréhensif et à l’écoute possible, pour écouter comme Dieu écoute et conseiller comme Dieu notre Père nous conseille. Il faut avoir confiance en lui et oser tout lui dire.


Les prêtres sont soumis au secret de la confession, ce qui est encore plus fort que le secret médical ou professionnel ! Alors, je vous rassure, quoi que vous ayez fait, le prêtre ne va prendre son téléphone une fois la confession terminée pour convoquer votre mari ou vos parents pour en discuter avec eux, « parce que quand même, ce n’était pas génial tout ça ! »

Voilà le lien d’un article du Padreblog, où ce secret de la confession est très bien expliqué.


C’est aussi très bien expliqué dans cet article du droit canon : « Le secret sacramentel est inviolable ; c’est pourquoi il est absolument interdit au confesseur de trahir en quoi que ce soit un pénitent, par des paroles ou d’une autre manière, et pour quelque cause que ce soit.» (Code de droit canonique, canon 983 § 1).


C’est une énorme garantie pour le pénitent. Le prêtre ne vous jugera pas, ne pensera rien, n’imaginera rien. Le prêtre est – je le rappelle encore – l’oreille de Dieu pour nous écouter. Comment est Dieu ? C’est notre Père. « Lent à la colère et plein d’amour. » « Tendre et miséricordieux. »


Etre dans un confessionnal peut beaucoup vous aider, si vous préférez cela. Je vous le conseille 1 000 fois ! En plus, c'est une grande tradition dans l'Eglise (il n'y a qu'à voir les photos des confessionnaux aux JMJ, sur les 5 continents!).

Cela aide à plus s’adresser directement à Dieu et à ne pas s’arrêter au respect humain et à la honte ou la gêne que l’on peut ressentir par rapport au prêtre qui nous écoute. On peut pleurer, devenir aussi blanc que notre t-shirt ou aussi rouge que notre écharpe, se mordre les lèvres ou la langue, le prêtre n’en saura rien. Et même s'il en sait quelque chose, je l’ai déjà écrit, il ne pensera rien et ne vous jugera pas.



Le code de droit canon et la conférence des Évêques en France autorise les confessions au confessionnal comme "dans un local offrant la possibilité de s'asseoir et permettant un dialogue plus entre pénitent et prêtre". (Le Rituel de la Réconciliation, point n° 30)


Alors confessionnal ou pas, peu importe, du moment que vous vous confessez. Trouvez ce qui vous convient le plus ! Alors, confiance !


On se retrouve très vite pour la deuxième partie : comment on se prépare ? Comment ça se passe ? Qu'est-ce qu'on doit dire ? On doit faire ça souvent ? Réponses très vite !


 
 

Contact

Yellow Flowers and Laptop