Laisse ton empreinte

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Le pouvoir de la Femme

#journéedelafemme #girlpower #tousversleCiel #vistonCarême #laissetonempreinte


Girl Power, droits des femmes, égalité, liberté, génie féminin. Et le Christ, l’Eglise et les catholiques dans tout ça ? Aliénation, répression, déni, extraterrestre, diabolisation, révolution, qu’en est-il vraiment ?


Aujourd’hui, le 8 mars, nous mettons particulièrement les Femmes à l’honneur. C’est en effet la fameuse Journée de la Femme. Je préfère largement appeler le 8 mars comme cela, plutôt que « la journée des droits de la Femme ». Cette appellation me fait grincer des dents… J’en ai déjà parlé ici, je suis la première à aimer et à parler du fameux Girl Power, à défendre les femmes, leur vocation spécifique, le génie féminin... Et autant je suis bien la première à défendre les femmes au travail, leur reconnaissance, l’égalité salariale, autant parler des droits de la Femme me déplaît fortement, car en 2019 en France, on ne prône pas les droits auxquels je pense pour les femmes.


Ceux qui me connaissent le savent, le féminisme est un sujet qui me tient très à cœur, c’est un sujet qui est dans mes tripes et dans mon cœur. Et pourtant, féminisme et catholicisme, c’est parfois très mal vu et très mal compris. Alors je profite de cette belle journée du 8 mars pour en parler, dans cet article écrit à quatre mains avec une amie, Marie-A., qui est également passionnée par le sujet et avide de formation et de lecture. Je serai évidemment ravie d’en discuter avec vous alors n’hésitez pas à m’envoyer un message. (WhatsApp pour ceux qui ont mon numéro ou alors Insta ou via le blog !)



Alors, peut-on parler de bon et de vrai féminisme ?


Pour commencer notre réflexion, voilà un petit historique du féminisme.



L'idée d'égalité entre hommes et femmes est très ancienne, mais les mots « féministe » et « féminisme » ne font leur entrée dans le langage qu’au XIXe siècle. Ces termes désignent le mouvement politique revendiquant l'égalité des droits entre femmes et hommes, à commencer par les droits politiques. C’est le féminisme de la première vague. A titre d’exemple, ce combat a valu l’accès à l’éducation des filles en 1880 avec Condorcet, Olympe de Gouges et le droit de vote des femmes en 1944. Et pour ces deux droits-là, en tant que femme et que catholique, je suis à fond pour et j’aurai été la première à militer !




La deuxième vague féministe débute dans les années 1960 et cherche à promouvoir la libération de la femme. Il débute avec Simone de Beauvoir et la publication de son livre Le 2ème sexe en 1949. Cette deuxième vague est influencée par les mouvements féministes américains et les mouvements noirs américains. En 1970, apparaît le Mouvement de Libération de la Femme qui lutte pour la contraception (qui a été légalisée en 1967, on en reparlera), le ' droit ' à l’avortement (légalisé en 1975 par la « fameuse » et triste loi Veil), et pour que le viol soit qualifié pénalement de crime (ce qui est effectif en 1980 et je suis bien d’accord avec cette loi !).


Aujourd’hui, le féminisme, ce n’est pas un seul courant. Il est doté de plusieurs clivages : certains considèrent que les femmes sont en lutte contre les hommes, alors que d’autres reconnaissent que les femmes sont différentes des hommes, mais qu’elles ont à faire reconnaître leur spécificités. D’autres encore cherchent à protéger les femmes des abus qu’elles subissent : accès à l’éducation, lutte contre les mariages forcés, les inégalités salariales, les viols, etc. Aujourd’hui, pour d’autres mouvements, il n’y a ni homme, ni femme. Les identités sexuées sont des constructions culturelles et sociales.



Après ce petit historique du féminisme, qu’en est-il du Christ et de l’Eglise alors ?


Pour beaucoup, l’Eglise aurait contribué à l’aliénation de la femme au sein de son foyer. Et combien pense, même parmi les catholiques, que l’Eglise est quand même sacrément misogyne, que les catholiques le sont également, en plus d’être machos et que la femme finalement est utile pour avoir des enfants, faire la cuisine et le ménage… Alors c’est le moment de mettre un peu les choses au clair !


En réalité, le Christ était déjà très en avance sur son temps et c’est le même LE premier à avoir reconnu la dignité et la vocation des femmes ! Notamment avec le personnage de la femme adultère, que l’on peut retrouver dans l’Evangile de Saint Jean.


Rembrandt

Nous voyons dans le chapitre 8 de cet Evangile que le Seigneur adopte un comportement révolutionnaire par rapport à la loi juive ! En effet, il ne condamne pas la femme adultère. Par son regard, au contraire, Il l’élève à sa propre dignité. Jésus aime profondément la femme dans toute sa beauté. Il aime réellement son mystère avec un très grand respect et Il est loin de la considérer comme un objet.


Une femme ne peut pas devenir prêtre ou évêque dans l’Église catholique. C’est une question sacramentelle et biblique. Par le sacrement reçu, l’évêque et le prêtre représentent le Christ, époux de l’Église. Les femmes, elles, sont privilégiées pour aimer le fils avec un cœur de mère et l’époux avec un cœur d’épouse. Elles ont juste une manière de servir qui est différente des hommes, ce n'est pas une question de pouvoir !


L’Eglise ne fait que reconnaître la différence et la complémentarité des sexes. Le Pape Jean-Paul II, a parlé des « sentinelles de l’invisible ». « La mission particulière qui revient à la femme, à notre époque tentée par le matérialisme et par la sécularisation : être dans la société actuelle témoin des valeurs essentielles qui ne peuvent se percevoir qu'avec les yeux du cœur. A vous, les femmes, il revient d'être les Sentinelles de l'Invisible ! »



A la réflexion de notre cher Jean-Paul II a succédé la préoccupation de Benoît XVI et du pape François d’accroître la participation des femmes à la réflexion et au gouvernement de l’Église. Le pape François disait lors de l’entretien accordé à La Stampa, en décembre 2013 : « Les femmes dans l’Église doivent être valorisées, pas “cléricalisées”. Celui qui pense aux femmes cardinales souffre un peu de cléricalisme. »



On entend souvent parler de « génie féminin ». Mais en fait, qu’est-ce que c’est ?



Le Pape Paul VI, canonisé récemment, a écrit une lettre aux Femmes que j’aime beaucoup, publiée lors des conclusions du Concile Vatican II, en 1965. Vous pouvez la retrouver en ligne ici. Il s’adresse notamment aux femmes dans diverses conditions : dans l’épreuve, le travail, le mariage, la maternité…


Un petit extrait : « L’Eglise est fière, vous le savez, d’avoir magnifié et libéré la femme, d’avoir fait resplendir au cours des siècles, dans la diversité des caractères, son égalité foncière avec l’homme.


Mais l’heure vient, l’heure est venue, où la vocation de la femme s’accomplit en plénitude, l’heure où la femme acquiert dans la cité une influence, un rayonnement, un pouvoir jamais atteints jusqu’ici.


C’est pourquoi, en ce moment où l’humanité connaît une si profonde mutation, les femmes imprégnées de l’esprit de l’Evangile peuvent tant pour aider l’humanité à ne pas déchoir. »


Si le Pape Paul VI a publié cette lettre dans les conclusions du Concile Vatican II, c’est bien pour quelque chose : c’est l’heure pour la vocation de la femme de s’épanouir pleinement !


Au même moment, entre 1966 et 1968, Saint Josemaria Escriva a beaucoup parlé de la Femme et de sa place dans l’Eglise et le monde lors de plusieurs entretiens pour le Figaro, The New York Times, L’Osservatore della Domenica et plusieurs revues espagnoles comme Telva, Gaceta Universitaria ou Palabra. Vous pouvez tout retrouver dans le chapitre « La Femme dans la vie du monde et de l’Eglise » dans ce livre : Entretiens avec Mgr Josemaria Escriva, publié en 1968. Vous pouvez le trouver en ligne ici.

Si vous ne connaissez pas encore Saint Josemaria Escriva, je vous le présente rapidement. C’est un saint prêtre espagnol, qui a vécu de 1902 à 1975. Un saint du XXème siècle donc ! Il a rappelé avec force, enthousiasme et beaucoup de Foi le message universel à la sainteté et à l’apostolat, quel que soit notre âge, notre santé, notre profession, notre situation familiale et sociale etc. En bref, TOUS nous sommes appelés à être saint et aider les autres à être saint aussi. Etre proche de Dieu nous-mêmes et aider les autres à l’être. Aller au Ciel avec le plus de personnes possible. Nous en avons déjà parlé ici.


Le message que Saint Josemaria a rappelé est à la fois ancien et nouveau. Ancien puisque le Christ a lui-même proclamé cet appel universel, relayé ensuite par les Apôtres, les Evangiles, les Saints et les Papes au fil des siècles. Et à la fois très nouveau et moderne, puisque jusqu’au concile Vatican II, beaucoup de chrétiens pensaient que seuls les prêtres, religieux et religieuses pouvaient vraiment être proches de Dieu et être saints. Alors que non, tous, nous pouvons l’être et nous sommes appelés à l’être ! Saint Josemaria a donc été un précurseur du grand message de Vatican II qui est cet appel à la sainteté.

Cette vision moderne et universelle de l’appel à la sainteté me tient très à cœur, vous l’aurez sans doute compris. Et cela rejaillit pour Laisse ton empreinte et #VistonCarême ;)


Revenons-en donc aux femmes. Saint Josemaria a donc rappelé avec force que les femmes elles aussi, pouvaient être toutes autant saintes que les hommes, et tout autant laisser leur empreinte dans le monde. Il avait une vision très moderne de la Femme, de sa vocation, que ce soit sa vocation chrétienne, au travail, dans sa famille, ses amitiés. Cette vision me plaît beaucoup et m’a beaucoup apporté. Vous pouvez en découvrir plus ici, dans l'interview publiée en 1968 dont j'ai parlé plus haut.


En voilà un court extrait : « La femme est appelée à donner à la famille, à la société, à l’Eglise, ce qui lui est propre et qu’elle est seule à pouvoir donner : sa tendresse délicate, sa générosité infatigable, son amour du concret, sa finesse d’esprit, sa faculté d’intuition, sa piété profonde et simple, sa ténacité.


La féminité n’est pas authentique, si la femme ne sait découvrir la beauté de cet apport irremplaçable et l’incorporer à sa propre vie. »




20 ans plus tard, l’expression « génie féminin » apparaît. Elle nous vient de Jean-Paul II. C’est un terme qui vient souligner les aptitudes particulières de la femme, sa contribution essentielle « dans la société avec sa sensibilité et son intuition à l’autre, aux faibles et aux personnes vulnérables » (Pape François) et son accueil des choses de Dieu.


Ce dernier a longuement travaillé la question des relations hommes-femmes au travers de ces catéchèses. Il a notamment écrit l’encyclique « Mulieris Dignitatem » (La dignité et la vocation de la Femme) publié le 15 août 1988. C’est la première ébauche de ce que serait une théologie de la femme. A lire ici si vous ne l’avez pas encore lu !


Après cette encyclique, le pape Jean-Paul II a publié en juin 1995 une lettre aux Femmes. Pour lire cette lettre que ce géant de la sainteté t’a écrit, c’est ici.



Jean-Paul II s’adresse aux Femmes « dans tous leurs états » en nous remerciant. « Merci à toi, femme au travail (…) ; merci à toi, femme-épouse (…) ; merci à toi, femme-mère (…) merci à toi, femme, pour le seul fait d’être femme ! (…) »


Un petit extrait : « Je voudrais maintenant m'adresser directement à chacune des femmes pour réfléchir avec elles sur les problèmes et les perspectives de la condition féminine en notre temps, m'arrêtant en particulier sur le thème essentiel de la dignité et des droits des femmes, vus à la lumière de la Parole de Dieu. »


« Le point de départ de ce dialogue ne peut être qu'un merci. L'Église — écrivais-je dans la lettre apostolique Mulieris dignitatem — « désire remercier la Très Sainte Trinité pour le "mystère de la femme" et pour toute femme, pour ce qui constitue la dimension éternelle de sa dignité féminine, pour les "merveilles" de Dieu qui, dans l'histoire des générations humaines, se sont accomplies en elle et par elle ». »


On le voit bien, la vocation de la Femme et les femmes occupent une place importante dans la tête et le cœur des Papes et de l’Eglise. On sent aussi que c’est le début de toute une réflexion et de tout un travail.


Alors les femmes, catholiques ou non, vous l’avez lu cette lettre ? Il n'est jamais trop tard pour y remédier ! ;)


Le Pape François continue de parler de la vocation de la Femme. Il publie ici un tweet tous les jours comme vous le savez sûrement. Voilà celui de la journée de la Femme 2018 : « Je remercie toutes les femmes, qui chaque jour, cherchent à bâtir une société plus humaine et plus accueillante. ». Et en 2019, toujours le 8 mars : «La femme est celle qui rend le monde beau, qui le garde et le maintien en vie. Elle y porte la grâce qui fait toute chose nouvelle, l’étreinte qui inclut, le courage de se donner. ».


Notre Saint Père a aussi parlé de nous les femmes, dans sa dernière exhortation apostolique, publiée en mars 2018. Ainsi, le génie féminin fait partie de Gaudete et Exsultate.

« Je voudrais souligner que le ‘génie féminin’ se manifeste également dans des styles féminins de sainteté, indispensables pour refléter la sainteté de Dieu en ce monde. »


« Même à des époques où les femmes ont été plus marginalisées, l’Esprit Saint a précisément suscité des saintes, dont le rayonnement a provoqué de nouveaux dynamismes spirituels et d’importantes réformes dans l’Eglise. »



Pour continuer notre réflexion sur le génie féminin, arrêtons-nous un peu sur ce qui serait une des missions des Femmes : celle d’éduquer les cœurs.


Lucienne Sallé, qui a travaillé plus de trente années au Conseil Pontifical pour les laïcs à Rome souligne le rôle d’initiatrice qu’aurait la femme vis-à-vis de l’homme : « On est dans un monde où la parité absolue est basée sur le faire mais pas sur l’être. Il faut que la femme soit égale à l’homme donc on nie la différence au niveau de l’être. On considère l’homme et la femme pour ce qu’ils font et non pour ce qu’ils sont. La femme a une fonction d’ouverture de l’un vers l’autre. La relation homme-femme est beaucoup plus que complémentaire, elle est réciprocité. La femme fait accéder l’homme à un niveau d’humanité auquel il n’accéderait pas tout seul. L’homme va apprendre sa paternité de la maternité de la femme. L’homme est confié à la femme. »



Nous pouvons aussi évoquer cette femme mariée du Rwanda, Daphrose Rugamba. Ces premières années conjugales avaient été très difficiles, son mari Cyprien ayant perdu la foi. Mais elle a longtemps prié, offert pour lui et Dieu l’a entendu : son mari s’est converti et métamorphosé en homme pieux, aimant et respectueux ! En 2015, ils sont déclarés tous deux serviteurs de Dieu pour l'héroïcité de leurs vertus.


Aujourd’hui en 2019, nous pouvons évoquer le travail de Claire de Saint Lager, fondatrice d’Isha Formation. Cette jeune femme organise des sessions Isha à Paris pour les femmes, pour les aider à renouer avec leurs spécificités et à tendre vers l’unité entre la tête, le cœur et le corps. Claire a également monté un parcours initiatique pour les jeunes filles de 14 à 17 ans pour les aider à se construire dans leur féminité. C’est la pédagogie «Graine de Femme». Un parcours sur un an qui balaie la connaissance de soi, la beauté du féminin, et la rencontre avec l’autre et qui transmet vraiment ce « génie féminin ».


Le génie féminin est particulièrement voué service de l’éducation et de la société. En lien avec la maternité, la femme prend soin de celui qui a besoin de grandir, elle a une place importante dans l’éducation. St Jean-Paul II a exprimé sa reconnaissance envers tout ce travail de formation accompli par les femmes qui est, dit-il dans sa lettre aux Femmes « une forme de maternité affective, culturelle et spirituelle, d'une valeur vraiment inestimable pour les effets qu'elle a sur le développement de la personne et sur l'avenir de la société. ».



Cette qualité provient du fait que la femme voit chaque personne et chaque situation « avec le cœur ». « Elle le voit indépendamment des différents systèmes idéologiques ou politiques. Elle le voit avec sa grandeur et ses limites, et elle cherche à venir à sa rencontre et à lui être une aide » (Toujours de St Jean-Paul II, dans sa lettre aux Femmes)


Jean-Paul II dit encore que la femme « contribuera à manifester les contradictions d'une société organisée sur les seuls critères de l'efficacité et de la productivité, et elle obligera à redéfinir les systèmes, au bénéfice des processus d'humanisation qui caractérisent la «civilisation de l'amour». » (Toujours tiré du même endroit)



Je crois qu'il est temps de conclure notre réflexion pour aujourd'hui. Nous en reparlerons sur Insta et sur le blog puisque je prépare, pour compléter et terminer cette réflexion, un autre article : « La sainteté au féminin » !




Durant la période néolithique, il aurait existé des sociétés matriarcales. Aujourd’hui, la société est dominée par le patriarcat. A quand le temps de l’Alliance entre les deux sexes ? Le masculin et le féminin sont faits pour s’unir. Le véritable féminisme consiste à exister «pour autrui, à devenir don ». (Mulieris Dignitatem).


L’homme et la femme sont appelés à faire alliance pour tendre à la ressemblance de la Trinité, c'est-à-dire à la communion des personnes. Il est vrai néanmoins que notre société actuelle a besoin d’une saine exaltation du rôle de la femme et de ce qui lui est propre (son amour du concret, finesse d’esprit, sa faculté d’intuition…).



Gertrud von Le Fort, poète et romancière allemande en parlait déjà au début du XXème siècle, dans son livre La Femme éternelle. Celle qui a inspiré les grands écrivains de son époque écrivait : « Le féminisme a pris une mauvaise route : celle de l'affirmation de soi. Nous sommes entrées nous aussi dans la logique de la domination. L'identité et le génie de la femme c'est d'accueillir. Le féminisme l'a nié.


Par sa soumission la femme construit l'homme en le plaçant au-dessus d'elle, elle lui donne l'autorité. Elle a confiance en elle puisqu'elle sait qui elle est, et elle n'a pas peur de se perdre en laissant gagner l'autre.


Partout où il y a don de soi, on voit rayonner le mystère de la femme éternelle. Mais quand la femme se cherche pour elle-même alors elle perd son rayonnement en voulant mettre en avant sa propre image, elle détruit sa figure éternelle. C'est seulement de ce point de vue, la recherche de soi, qu'on peut comprendre la chute de la femme, celle d'Eve « vous serez comme des dieux » qui est le contraire du Fiat de la Vierge Marie. »


J’en parlais déjà ici, actuellement, nous assistons à un "retour de balancier" pour le féminisme comme pour la paternité, on passe d’un extrême à un autre à chaque fois. Le féminisme part bien d’une aspiration légitime, nous sommes d’accord. Mais je crois bien qu’il a pris une mauvaise route. Une trop grande affirmation de soi et une logique de domination sont présentes, je pense. Et rappelons-le, nous sommes fait pour le don, et in fine, pour l'Amour et le bonheur! Or la domination n'est pas un chemin vers le bonheur.


Le bon et vrai féminisme n'est pas une revendication catégorique mais un bouleversement des valeurs qui gouvernent la société, un changement qui toucherait autant les hommes que les femmes.



Alors, prêtes pour le changement ? Prêtes à laisser votre empreinte ?



Marie-A. et Aude




Sources :


Lecture (dans l'ordre de l'article) :


Autres (au fil de l'article) :

  • Fiche atelier sur le féminisme, Parcours Graine de Femme, Claire de Saint Lager

  • Le génie féminin, session sur la complémentarité homme-femme, Famille Missionnaire de Notre - Dame.

  • Conférence d'un couple : " L'amour durable, une utopie ? "

  • Conférence d'un couple : " Père et mère : rôles interchangeables ? "



Pour aller plus loin : (par ordre chronologique)


Le magazine numérique Zélie, gratuit, écrit par des femmes & pour des femmes.

 
 

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